Vieilles Charrues
Le pari new-yorkais des Vieilles Charrues
Accompagner le pari new-yorkais des Vieilles Charrues. Faire connaître l’un des plus grands festivals français, et profondément breton, à New York, dans le sillage de la Fête de la Bretagne.
/ Le contexte
Chaque année, l’association BZH New York réunit la communauté bretonne de la ville autour de la Fête de la Bretagne : concerts, rencontres, dégustations. Les Vieilles Charrues s’associent à cette semaine pour y présenter le Celtic Social Club, et Jérôme Trehorel, directeur du festival, fait le déplacement pour en parler directement à la presse et aux professionnels new-yorkais.
Le défi tenait en une question simple : comment faire exister, dans un paysage médiatique saturé, un festival dont presque personne n’avait encore entendu parler outre-Atlantique ?
Vieilles Charrues Confettis sur le public, en clôture de festival
/ Le festival
Le festival aime raconter sa propre histoire, et son dossier de presse ne s’en prive pas. Elle commence loin des grandes scènes.
- 1992
Une fête de village
Quelques amis se retrouvent près d’un canal, à Landeleau, pour un barbecue et des jeux de campagne. Cinq cents personnes répondent présentes.
- 1997
James Brown à Carhaix
Le festival attire pour la première fois une tête d’affiche internationale, et avec elle Simple Minds, Nada Surf et Jane Birkin.
- 1998
L’installation à Kérampuilh
Le festival s’installe dans cet amphithéâtre naturel aux portes de Carhaix, assez vaste pour accueillir les foules qui suivront.
- Aujourd’hui
Une économie locale
Les bénévoles restent le cœur du dispositif, et une partie des bénéfices finance des projets locaux : le collège Diwan, le château de Kérampuilh, l’Espace Glenmor.
/ Ce que nous avons fait
Le travail a consisté à construire un angle assez net pour qu’un journaliste américain puisse le saisir en une phrase, puis à l’installer auprès des bons interlocuteurs : presse généraliste, presse francophone de New York, canaux officiels. Il a fallu cibler précisément un fichier de contacts sur mesure, écrire les outils qui accompagnent la prise de parole, envoyer des sollicitations personnalisées à chaque journaliste plutôt qu’un communiqué unique, relancer au bon moment, et organiser le passage de Jérôme Trehorel devant la presse.
Le résultat tient dans la diversité des retombées obtenues : presse généraliste américaine, presse francophone de New York, presse régionale française, canaux institutionnels — des supports qui ne se parlent pas d’ordinaire entre eux.
/ Revue de presse
Une couverture qui va de la presse généraliste américaine à la presse francophone de New York, en passant par les canaux institutionnels.
The Wire MagazineDestinations · Brittany/Breizh
The New York TimesFrench Music Festival to Come to Central Park SummerStage
Irish EchoBreton pride in NYC
French MorningUn goût de Vieilles Charrues à New York
French MorningLe Celtic Social Club à New York
Ouest-FranceVieilles Charrues. Vers une soirée à New York ?
City Chick StyleBrittany in New York City
France RocksLe Celtic Social Club à la Fête de la Bretagne
Ambassade de France aux États-UnisBrittany day with Celtic Social Club
Le magazine américain The Wire ouvre son portrait par un constat : « the biggest music festival you’ve never heard of ».